El Javea Town Hall a décerné, lors d'une séance plénière municipale, le Prix de Solidarité Villa de Xàbia, à Francisco Pastor Español, mieux connu sous le nom de « Kiko Bola » et comme il aime être appelé. Même s'il traverse des moments difficiles, il est plutôt remis de sa dernière intervention. Le pasteur explique qu'il lui est difficile de parler car il a perdu une partie de la mémoire. 'Kiko Bola' est reconnaissant et excité, en même temps que surpris, de savoir qu'il a reçu ce prix, car comme il nous le dit, "Je ne sais pas pourquoi ils m'ont décerné cette récompense importante, je n'ai rien fait et tout ce que j'ai fait a été des actes de solidarité, que ce soit au niveau culturel, sportif ou altruiste.".
Notre protagoniste du jour fut jadis le plus grand donneur de sang d'Espagne. Pasteur se souvient que son premier don remonte au 25 avril 1971 et que l'année dernière, il a eu l'occasion de faire son dernier don. Par ailleurs, sa longue carrière professionnelle et son dévouement envers diverses organisations de la commune ont fait de « Kiko Bola » une figure emblématique pour les habitants de Xàbia. Il est particulièrement fier d'avoir été l'un des fondateurs de la section locale de la Croix-Rouge, ainsi que membre de la Protection civile et de l'association Mare de Déu del [Mare de Déu]. Loretoet il a été chroniqueur sportif pour Radio Dénia.
Kiko nous montre fièrement la médaille d’or que le 8 de septembre porte toujours et s’excite quand elle nous montre les photos et les souvenirs de toute sa carrière. Il se souvient également de ses débuts dans sa vie professionnelle et le dit haut et fort, "Je suis télégraphiste, Roget et moi étions livreurs et Ramón était le patron, puis je suis allé à la poste". Pasteur nous dit que les détails a des gens qui passent des vacances Xàbia, "J'ai pu parler avec le cardinal Tarancón, j'ai des lettres de lui et je garde les coordonnées des personnes importantes qui ont été à mes côtés".
« Kiko Bola » bénéficie actuellement de l'aide de nombreux amis, ainsi que de sa famille. De même, il se souvient d'Espídos, de ses amis d'enfance, Salvador, Jaime, Benlloch et bien d'autres encore. Ses enfants Juanvi et María Teresa et sa compagne Mandika veillent toujours sur lui. 'Kiko' verse quelques larmes lorsqu'elle nomme sa famille et nous raconte que son quotidien consiste à marcher et à aller vers la guérison pour que la parole et la mémoire reprennent leur place. Maintenant, il s'est lancé le défi de préparer un discours pour le 9 octobre, il a l'aide d'une personne que nous ne pouvons pas révéler pour l'instant, et il nous dit qu'il parlera même s'il est certain qu'il sera ému.








